9 février 2012, concours koad’9, l’échéance est arrivée. Le stress monte dans les établissements, va-t-on pouvoir envoyer les productions à temps ? Est-ce que le mail est bien passé ? 4, 3, 2, 1 stop. FIN.
Le calme après la tempête. La tension retombe.
Pour tout le monde ? Pas tout à fait. Pour les coordinatrices nationales du concours, au contraire tout commence. Coté coulisses, c’est l’avalanche : réception des productions, pesage, tri par région. C’est un moment très particulier, la joie de voir se confirmer la tendance : près de 600 productions, les établissements étaient une fois encore au rendez-vous, l’inquiétude face à la masse de productions à gérer.
Heureusement, l’organisation est bien rodée.
1. Les productions sont déposées par région sur l’espace numérique.
2. La France est séparée en deux zones à la charge d’une coordinatrice.
3. Chaque production est alors, répertoriée, anonymée, et transformée pour plus de lisibilité en PDF. Des lots de productions sont transmis aux correcteurs. Voilà la balle est dans leur camp.
Un moment de répit ? Même si c’est plus calme, les coordinateurs sont aussi disponibles pour répondre aux interrogations des correcteurs. Et puis à nouveau tout s’accélère, les notes tombent.
4. Il faut établir les classements régionaux tant attendus par les participants, les valider, envoyer les meilleurs aux professionnels qui sélectionnent les lauréats nationaux. Mai est arrivé et les résultats sont publiés sur le blog du concours. L’information se propage comme une trainée de poudre : les résultats sont là !